Le Groupe LaREM appelle le Gouvernement à renforcer la place des langues régionales au sein de l’Éducation nationale

Le Groupe LaREM a pris connaissance de la décision du Conseil constitutionnel rendue aujourd’hui concernant la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion.
Nous nous réjouissons qu’une grande partie des articles, notamment ceux portant sur la promotion des langues régionales dans le code du patrimoine, ceux sur les conventions État/régions permettant l’enseignement dans les établissements scolaires ainsi que celui sur la signalétique bilingue des lieux publics, aient été jugés conforme à la Constitution : le texte sort renforcé de cet examen par le Conseil constitutionnel.
Ce sont des avancées majeures pour protéger et promouvoir nos langues régionales.


« Le Groupe LaREM est profondément attaché aux langues régionales, partie intégrante de notre patrimoine. Nous sommes pleinement engagés pour renforcer la promotion et la protection de ces langues, qui font la diversité culturelle de la France. Nous nous réjouissons que la décision du Conseil constitutionnel renforce la portée de ce texte », a déclaré Christophe CASTANER, Président du Groupe LaREM.


Déjà engagé dans la loi « École de la confiance », les langues régionales doivent aujourd’hui être encore davantage intégrées au parcours scolaire et à son aboutissement le baccalauréat, ainsi que dans le périscolaire en lien avec les financements octroyés aux collectivités territoriales dans le cadre de l’opération « Plan mercredi ». Cela s’inscrirait dans la continuité des mesures prises par le Gouvernement et la majorité en faveur des langues régionales et de leur apprentissage partout en France. Le Groupe LaREM travaillera avec le ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, pour que des mesures en ce sens soient rapidement prises.


« Il faut faire plus de place aux langues régionales au baccalauréat. Cela est nécessaire et urgent : j’en appelle solennellement au ministre Jean-Michel BLANQUER que je sais être attentif à la question », a déclaré Bruno STUDER, Président de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation.


« Remettons l’ouvrage sur le métier en permettant au plus grand nombre d’élèves d’accéder aux langues régionales. Réimplanter des options de manière volontariste au Bac au même titre que le Latin et le Grec, en sollicitant l’enseignement à distance, et développer l’apprentissage des langues régionales sur le temps périscolaire vont dans le bon sens. Le ministre peut agir », a déclaré Yannick KERLOGOT, co-responsable du texte.